La petite martyre belge
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Autre(s) titre(s): Het Belgisch martelaresje
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Genre: Feature film
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Année: 1928
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Description: Représentation cinématographique de la jeune héroïne belge Yvonne Vieslet incarnant le martyr de la Belgique pendant la Première Guerre mondiale. Le premier plan du film est un bouquet de fleurs suivi d'un plan sur la petite fille incarnant Yvonne Vieslet, héroïne tragique de la Première Guerre mondiale. Le film commence sur une citation qui rappelle que la Belgique était alors un pays de liberté et de coutumes paisibles avant l'occupation allemande. Un soldat raconte une histoire à de jeunes enfants rassemblés autour de lui. Plan sur une petite maison où vit une famille qui verra ses jours heureux terminés par l'occupation allemande. Le réalisateur s'arrête sur une photo d'Albert, roi des Belges, et héros de cette guerre. Une horde de soldats allemands s'avancent vers la Belgique. La "Furos Titonicus" est d'emblée représentée par d'innoncents fusillés belges. Les habitants du village alertés accourent, apeurés, affolés, les gens qui travaillent arrêtent tout, la petite famille "abandonne son nid". Les habitants fuient leur village. Plan sur l'Yser qui "arrêta l'armée formidable". Le pays est alors "sous la botte germanique" : des soldats sur leurs chevaux sillonnent la campagne belge, arrivent dans une ferme vide, volent la nourriture de la maison et la mangent devant elle. Quand la fermière rentrent chez elle, ils l'interpellent, l'empêchent d'avancer, elle se débat, gifle le soldat qui l'embrasse de force, elle le gifle une nouvelle fois, le soldat la met à terre et un autre la prend sur son cheval, ils la kidnappent. Une situation censée représenter "les quatre années de tuerie et de sacrifice" Retour sur les alliés : les soldats, leur travail, leur sacrifice. Toutes les armées sont filmées, même les troupes coloniales. Les soldats sont représentés dans leur quotidien. Les chars "monstres d'acier" écrasent les positions ennemies, les avions "oiseaux que la guerre avaient enfantés" bombardent. Après le bombardement, des longs plans sur les ruines et les blessés. Plans sur un navire de guerre bombardant. Ensuite, on retrouve deux soldats dans les tranchées qui cherchent à se débarasser d'une sentinelle. On suit ces deux soldats durant leur attaque, ils rampent vers cette sentinelle, tandis que de l'autre côté, un soldat caché les attend avec son fusil et qu'un groupe d'hommes armés se prépare à attaquer. Plan sur les canons. Rampant vers les "moulins à café", l'un des deux soldat est blessé à l'épaule par le soldat caché, l'autre tente de le sauver mais est tué par ce soldat. Le soldat s'avance vers eux et achève le blessé. L'armée allemande continue sa progression en Belgique bien que fléchissante, elle emmène ses prisonniers. Dans une cour, une dame donne des provisions à des jeunes filles qui en sortant découvrent que des prisonniers français arrivent dans leur ville. L'une d'elles, une petite fille - Yvonne Versliet, court voir sa mère pour lui demander d'aller voir "les français". La mère accepte, enfile un châle et court avec sa fille. Une foule accourt pour les voir. Les badauds remarquent que les prisonniers ont l'air malheureux, ils sont affamés et fatigués. Ils dorment à même le sol. La petite Yvonne parle avec l'un des prisonniers, elle veut lui donner un bout de pain, un soldat allemand les rejette. Tandis que le soldat regarde ailleurs, Yvonne lance son bout de pain au prisonnier français. Le soldat allemand tire alors sur Yvonne. Les prisonniers ainsi que les badauds sont choqués, les prisonniers français sont menacés par le garde allemand. Sa mère la prend dans ses bras. Le prisonnier français lui demande de ne pas mourir pour lui, elle lui répond qu'il doit manger le bout de pain qu'elle lui a donné. Dans un hôpital, la petite Yvonne se meurt. Deux médecins sont penchés sur elle, ils l'examinent et confient que son cas est désespéré souhaitant "bon courage" à son père. On assiste alors à la longue agonie d'Yvonne, la souffrance de ses parents, à son extrême onction. Une bougie représente ses dernières minutes. Elle se meurt. Elle dit adieu à ses parents ainsi qu'au prisonnier pour lequel elle s'est sacrifiée. Retour sur le soldat qui verse une larmen en racontant l'histoire d'Yvonne à de jeunes enfants. Mort d'Yvonne. La bougie s'éteint. Plan sur un bouquet de fleurs : "Rose, elle vécut que ce que vivent les roses, l'espace d'un matin" Plan sur une pierre qui aurait été érigée en son nom sur laquelle il est écrit "PATRIA". Fin.
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Mots-clés: EFG1914 / World War I / Children and war / War and families / World War, 1914-1918 -- Belgium / Patriotism / World War, 1914-1918 -- Equipment and supplies / World War, 1914-1918 -- Hospitals / World War, 1914-1918 -- Monuments / World War, 1914-1918 -- Technology / World War, 1914-1918 -- Battlefields -- Belgium / World War, 1914-1918 -- Battlefields -- Europe / World War, 1914-1918 -- Aerial operations / World War, 1914-1918 -- Naval operations / Belgium -- History -- German occupation, 1914-1918 / War and society / Cavalry / Infantry / Prisoners of war / Soldiers / Bridges -- War damage / Buildings -- War damage / Air warfare / Antiaircraft artillery / World War, 1914-1918 -- Tank warfare / World War, 1914-1918 -- Trench warfare / World War, 1914-1918 -- Propaganda / Première Guerre mondiale / Eerste Wereldoorlog / martyrs / martelaar / 1914 / 1914 / Vieslet, Yvonne / Vieslet, Yvonne / 1918 / 1918 / Europe / Europa / Belgique / België / Marchienne-au-Pont / Marchienne-au-Pont / guerres / oorlogen
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Recueil:
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Fournisseur: Cinémathèque Royale de Belgique
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Droits: Public Domain
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Couleur: Black & White
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Director: Martin, Francis
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Sound: Without sound
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Date:
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Type de document:
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Language: fr